Hier soir, Régis m'a attrapé pour une bagarre.
C'était sympa.
Bien sûr, on en a profité pour faire un calin aussi!
Jeune chien de la race Hovawart,j'étais en famille d'accueil dans la région parisienne. J'appartenais à l'école des chiens guides de Coubert (77) et je me préparais à mon futur métier. Réformé des chiens guides, je fais désormais partie de ma famille! De nouveaux projets m'attendent...
Nous les chiens, pendant ce temps, on jouait autour et puis on a
profité de la douceur de la fin d'après-midi.
Le week-end était déjà fini. Retour prévu à la maison lundi.
Une semaine que nous avons laissé les ados à la maison : il est grand temps de prendre le chemin du retour.
Il y avait des artisans qui exposaient et vendaientleurs produits: châtaigne, miel, liqueurs et confitures, fromages, pressage de pommes, truite en conserve, oeuvres d'art etc.
Nous y sommes allés avec Danielle, Laurence,sa fille et Christiane, sa maman.
J’étais de la partie ainsi que Baie, la chienne berger blanc américain de Danielle.
Il y avait une ambiance très chouette.
J'avais mis mon dossard, et j'ai fait plein de touches! Tout le monde me trouvait trop beau, trop mignon, trop gentil. Même que Danielle a fini par être un peu jalouse. Parce que d'habitude, lorsqu'elle sort avec Baie, qui est une très jolie fille, ce sont elles les stars! Là, il leur a fallu partager!
On a passé une journée dans ce village et on a mangé un repas à la châtaigne…
On s’est régalé… même moi parce que pour une fois, j’ai eu le droit de manger des restes sur place :quelques restes de rôti de porc et
de la crêpe. c’était fameux !
Oui je sais c'est interdit, mais raison de plus pour apprécier quand c'est rare!
Et puis c'est pas parce qu'on l'a fait une fois, que je vais m'imaginer que c'est toujours autorisé. Du reste, je n'ai rien réclamé: tout est arrivé tout seul... Alors!
Danielle m'a donné à boire dans une assiette en plastique. C'était marrant: j'ai bu puis j'ai déchiré l'assiette.L’après-midi il y avait une chorale.
Geneviève a bien aimé. !
Moi, j’ai bien dormi!
Mais je suis resté très sage. Je n'ai même pas aboyé, je me suis couché et j'ai attendu qu'elle en finisse avec ces bestioles là!
Jeudi matin, après le ménage d’usage, on a repris la route. Arrêt dans les magasins de porcelaine de Limoges. Moi j’ai attendu dans la voiture. Geneviève a dit : « Pas d’éléphant dans les magasins de porcelaine ! »
Après un pique-nique sur une aire d’autoroute, nous avons roulé jusqu’à Avallon.
Une dernière pause à
Détente, jeux, boisson…
On est arrivé à Avallon dans la soirée.
La soirée s’est finie tard et nous avons repris le chemin du retour vers 1h30. Sur notre route, nous avons croisé un petit hérisson. Régis s’est arrêté et nous l’avons emmené avec nous. Les routes ne sont pas très sûres pour ces petites bêtes là !
Geneviève l’aurait bien ramené avec nous à Paris pour mettre dans le jardin, et manger les limaces. Mais ça ne nous a pas semblé être une bonne idée : la vie parisienne n’est pas pour les hérissons, et les vacances n’étaient pas finies !
Alors on l’a relâché dans un grand pré, loin des voitures… Avec un peu de chance, il survivra plus longtemps qu’au bord de la route !
Rien à signaler: Bon pour le service!
Dans la journée, Régis et Katerine se sont installés devant l’ordinateur, pour faire du nettoyage, installer des programmes, etc.
Ça a duré très longtemps et moi, je me suis un peu ennuyé.
Avec Geneviève on est allé jouer un peu dehors,
dire bonjour à ma famille,
faire une petite balade dans le
quartier.
Puis on est rentré faire une petite sieste, lire un peu...
A un moment, les chiens de Katerine
aboyaient fort et s’énervaient derrière la porte.
Moi, je n’étais pas
très fier dans la salle
à manger. Alors je me suis fait tout petit dans
le coin de la fenêtre : Je ne veux déranger personne ! Je ne fais que passer.
Alors Geneviève m’a installé dans la voiture pour que j’y sois tranquille.
Un moment plus tard, elle est passée chercher quelque chose dans la voiture, et moi j’ai commencé à vomir ! Alors elle m’a ramené avec elle dans la maison. Et tout a été bien.
Par contre, dans la soirée, mes puces devenaient de plus en plus voraces. Elles me sautaient sur
la tête et me rendaient fou! , malgré le Frontline mis le lundi soir! J’en avais partout ! Ca me démangeait dans tous les sens.
Régis et Geneviève ont décidé de passer le lendemain à la pharmacie, me chercher un shampoing anti-parasitaire.
Mais Katerine a eu pitié de moi : dans la soirée, elle m’a donné un
collier anti-puces, que Geneviève m’a immédiatement mis.
Katerine ne voulait pas me mettre en contact avec ses chiens afin que je ne leur refile pas mes puces!
Les activités informatiques se prolongeant, nous avons dîné là et sommes repartis à ... 1h30!